Achat en ligne : la confiance est essentielle
Publié par : denel le 30 mai.08
Encore un article qui me fait chaud au cœur lu dans Neomag, encore une fois la réalité du commerce de détail rattrape le e-commerce, les bonnes pratiques de bon sens du terrain gagne leur place au fil du temps.
Les e-consommateurs prennent conscience un peu plus chaque jour que le meilleur prix n'est pas souvent la meilleure affaire ... A quoi bon payer 30 euros de moins pour être livrés en retard au mieux ou même parfois .. jamais.
Notre solution COMPARIO est un vecteur de confiance important car aider efficacement à trouver le bon produit pour la bonne personne fait partie d'un prérequis essentielle d'un site e-commerce ou d'un catalogue en ligne moderne.
Lu dans Neomag le 30/05/2008
Neuf acheteurs sur dix font confiance aux moyens de paiement sécurisés mis en place sur les sites marchands. C’est ce qui ressort d’une étude Fevad et Mediamétrie/NetRatings publiée récemment. La confiance est une notion essentielle dans le développement du e-commerce. Cependant, la récente arrestation de dirigeants de sites vendant de l’électroménager et des écrans plats démontre qu’il y a encore du ménage à faire. Et que les magasins spécialisés ne doivent pas se focaliser sur le prix pour faire la différence.
Rueducommerce, grosbill, cdiscount, pixmania, … Tous ces distributeurs nés avec Internet font aujourd’hui partie prenante de la distribution Blanc/brun/gris. Les efforts consentis pour améliorer leurs services, parfois sous la pression des consommateurs et de la loi, les rapprochent de leurs concurrents brick and mortar. On peut même estimer que leurs prix, à service égal, se rapprocheront de ceux pratiqués par la distribution traditionnelle.
Toutefois, certains sites continuent d’attirer le client en proposant des produits de marque à des prix imbattables. Tellement imbattables qu’ils ne peuvent fournir. C’est ce qu’a notamment révélé un article paru dans Aujourd’hui le 21 mai dernier. Il mentionnait l’arrestation de dirigeants de deux sites, maxi discount et mania price, qui ont encaissé l’argent de 1 000 internautes pour l’achat d’écrans plasma ou de lave-linges, jamais livrés. L’article explique également que l’escroquerie n’était pas voulue mais que ces commerçants ont simplement été débordés par l’afflux de commandes.
Et en allant visiter les forums dédiés, on s’aperçoit que certains internautes commencent à dire qu’ils sont prêts à payer « plus cher », pourvu qu’ils soient satisfaits. Une question de confiance qui, comme chacun le sait, est l’une des plus grandes forces de nos lecteurs qui ont un magasin. Une confiance qui aujourd’hui est très bien installée dans le domaine du paiement en ligne.
Les résultats de l’étude sur le paiement en ligne
Pour la première fois, la Fevad et Médiamétrie//NetRatings publient une étude sur les services de paiement en ligne des achats effectués sur des sites Internet marchands. Cette étude réalisée par Médiamétrie//NetRatings auprès de 2 574 internautes âgés de 15 et plus permet de mieux comprendre leurs comportements et attentes vis-à-vis du paiement en ligne.
Le paiement par carte reste le moyen le plus répandu pour régler ses achats
Le paiement par carte bancaire reste très largement en tête des moyens de paiement les plus répandus : pas moins de 85% des cyberacheteurs l’utilisent pour régler leurs achats en ligne.
L’étude montre cependant une percée très importante du portefeuille en ligne - service intermédiaire de paiement type PayPal - qui se place en seconde position : 32% des acheteurs en ligne qui déclarent l’utiliser.
D’une manière générale, on note une réelle diversification des services de paiement utilisés. 70% des internautes déclarent avoir acheté avec un service de paiement autre que la carte bleue, tel que : portefeuille en ligne, chèque, chèque cadeau, virement ou prélèvement bancaire, carte privative. C’est la facilité d’utilisation et la sécurité qui déterminent le choix. On constate par ailleurs que plus les internautes achètent en ligne, plus ils utilisent de services de paiement différents.
Un niveau de satisfaction élevé, quel que soit le moyen de paiement
Globalement et quel que soit le moyen de paiement évoqué, les internautes interrogés se déclarent satisfaits des services de paiement utilisés. En moyenne, leur niveau de satisfaction se situe entre 80% et 98%, en fonction des moyens de paiement et des thématiques. La meilleure note de satisfaction revient au paiement par carte. A noter que le chèque est de loin le moyen de paiement qui recueille le moins de satisfaction.
Moins d’un acheteur sur 10 déclare avoir abandonné un achat par crainte de payer en ligne
Les personnes interrogées se déclarent satisfaites du niveau de sécurité des différents moyens de paiement. En moyenne plus de neuf acheteurs sur dix se disent satisfaits de la sécurité des services de paiement utilisés. On note également que 8% seulement des acheteurs déclarent avoir abandonné un achat par crainte de payer en ligne, contre 10% qui indiquent avoir renoncé parce que le processus de paiement était trop long.
Pour Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad : « la confiance est un élément indispensable à l'essor du e-commerce. Le fait que plus de 9 acheteurs sur 10 soient confiants est donc une excellente nouvelle pour les sites marchands. Les professionnels du e-commerce doivent maintenant continuer à travailler avec l'ensemble des acteurs concernés et les pouvoirs publics pour maintenir ce niveau élevé de confiance chez les cyberacheteurs et pour rassurer ceux qui n'achètent pas encore en ligne. »
Pour Bertrand Krug, Directeur des études Médiamétrie//NetRatings « les taux de confiance et de satisfaction des cyberacheteurs dans leurs achats en ligne vont accélérer la diffusion de nouvelles formes de paiement adaptées à chaque type d’achat »
Les internautes tentés par le crédit en ligne et l’achat sur l’internet mobile
Selon l’étude, 1% à peine des internautes interrogés déclarent aujourd’hui avoir déjà souscrit un crédit en ligne lié à un achat. Cette situation devrait cependant évoluer : en effet, toujours selon l’étude, 1 acheteur sur 3 (32%) déclare envisager de souscrire à un crédit en ligne.
De même, l’étude révèle le très fort potentiel de développement de l’achat sur l’internet mobile. Si 9% des personnes interrogées ont déjà effectué un achat sur l’internet à partir de leur mobile au cours des 6 derniers mois, 36% d’entres elles déclarent ne pas l’avoir fait mais être prêtes à le faire. C’est donc près d’un internaute sur deux qui se déclare intéressé par ce type d’achat.
L’influence du web 2.0 Partie 3
Publié par : denel le 26 mai.08
Les apports techniques : le couplage des technologies
D’un point de vue technique, le web 2.0 marque l’arrivée de nouvelles technologies et standards tels que les architectures SOA, le développement Ajax ou les interfaces riches (flash, wpf, silverlight, air,flex, etc.).
Les web services peuvent être considérés comme une évolution importante vers une réelle souplesse d’intégration des applications de l’entreprise. Une architecture orientée services (SOA) permet de faire fonctionner ensemble les applications standard ou ouvertes en réduisant le coût de déploiement et d’intégration.
Les pratiques de la vente en ligne et du e-marketing évoluant sans cesse, il n’existe pas aujourd’hui de solution unique complète et capable de convenir à tous les secteurs. Les sites de e-commerce ne cherchent d’ailleurs pas forcément à remplacer leurs applications existantes dans une sorte de grand big-bang.
Lorsque l’on envisage les différentes couches applicatives nécessaires pour obtenir une solution e-commerce couvrant tous les besoins, l’utilisation des meilleures solutions couplées entre elles apparaît comme la meilleure solution, tout en gardant une partie de personnalisation qui permet à l’entreprise de conserver sa valeur ajoutée et sa différenciation sur le marché.
Cette notion de couplage technologique permet de bénéficier de la technologie et du savoir-faire de spécialistes de leurs domaines. Elle s’impose naturellement parmi les solutions les plus récentes, bâties sur les nouveaux standards de développement, et qui trouvent une réelle complémentarité dans leur approche du marché.
Ces architectures web permettent également de proposer des applications en mode ASP (ou SaaS pour Software as a Service ou PTAS pour Platform As A Service), un modèle de plus en plus apprécié des DSI qui s’épargnent ainsi les tâches d’administration et de montée de version. Le déploiement est plus rapide, les coûts sont lissés et les montées en charge sont garanties par l’hébergeur.
Enfin, pour l’internaute, le web 2.0 a eu un effet important sur l’ergonomie des sites qu’il consulte. Des interfaces riches, une navigation plus souple, des rechargements de page partiels améliorent son confort de navigation et le rendent aussi plus exigeants envers les sites qui n’ont pas adopté ces technologies.
Nouveau CEO de Compario
Publié par : Pascal Podvin le 22 mai.08
Lu dans le Figaro
Pascal Podvin est nommé CEO de Compario
Compario, acteur majeur dans le domaine des applications logicielles de Vente Guidée sur Internet, annonce la nomination de Pascal Podvin au poste de CEO.
Investisseur de Compario en tant que " business angel ", Pascal Podvin rejoint l'équipe fondatrice de Compario aux côtés de Frédéric Denel qui prend la responsabilité opérationnelle de Chief Strategist (Directeur de la Stratégie), de Romuald Poirot, CTO (Directeur Technique), ainsi que Nicolas Sède, Chief Architect (Directeur Architecture Technique).A ce poste, Pascal Podvin exerce la responsabilité de direction générale de la société et la représente vis à vis des tiers.
Avant de rejoindre Compario, Pascal Podvin a occupé les fonctions de Directeur Général de blueKiwi Software dont il a également été business angel. Il a précédemment exercé la responsabilité de vice-président Europe de la société Blue Martini, a dirigé la société Vignette Corporation en Europe du Sud où il a dirigé 100 personnes et atteint un CA de 30 millions de $, et occupé le poste de Vice-Président des ventes chez i2 Technologies.
Pascal Podvin a aussi passé 10 ans à la direction de PeopleSoft : il a fondé la filiale française de cet éditeur en 1993, avant d'occuper le poste de Directeur Général Europe.Ce parcours professionnel met en lumière l'expertise unique dont se dote Compario afin d'accélérer sa croissance : le développement de 4 startups, la levée de plusieurs millions d'Euros de capital risque auprès de fonds prestigieux tels que Sofinnova, la mise en oeuvre de leviers de croissance stratégiques et un background multiculturel (détenteur d'une double nationalité française et américaine, Pascal Podvin a travaillé pendant 8 ans aux Etats-Unis).
Pascal Podvin est convaincu que nous nous trouvons à la naissance d'une nouvelle vague d'eBusiness. " En France uniquement, il s'agit d'un marche de près de 20 milliards d'Euros en croissance de 30 à 40% par an sur les 3 prochaines années " précise t-il.
" Nous fournissons les pelles et les pioches de la nouvelle ruée vers l'eBusiness ".
L’influence du web 2.0 Partie 2
Publié par : denel le 19 mai.08
L’arrivée des sites d’achats communautaires
Après l’explosion des sites communautaires tels que Myspace ou YouTube, l’idée d’utiliser les consommateurs pour créer du contenu et donner des avis sur les produits est apparue évidente à quelques start-ups. Des sites comme Looneo ou Prestigium se sont ainsi créés ces derniers mois, pour devenir des guides d’achats et rassembler des communautés bien identifiées.
La notion de social shopping repose sur le constat que le canal web a tendance à uniformiser les internautes, et que ceux-ci cherchent à se différencier en se rattachant à des communautés qui leur ressemblent. Sur certains sites, les avis des internautes sont également rétribués, mais leur sérieux et leur pertinence sont d’abord jugés par la rédaction.
En France, on notera que sur les sites où les contributions ne sont pas rétribuées les produits sont en effet bien mis en valeur, mais peu de commentaires sont visibles. Aux Etats-Unis, le contenu est plus riche, mais on note une nette cassure entre la prise d’information sur ce type de sites, et l’acte d’achat.
Une récente étude de Jupiter Research a montré qu’aux Etats-Unis, seuls 3% des acheteurs provenaient de sites de comparaison communautaires alors que Google représente 15%.
Cette même étude ne conteste pas l’infl uence de ce type de sites, puisqu’elle révèle que pour 29 % des acheteurs interrogés, les informations données par les internautes de leur commu- nauté leur permettent de réaliser de meilleurs achats. Mais l’acte en lui-même est de plus en plus réalisé sur le site de la marque ou du vendeur.
En poussant le système jusqu’au bout, on aboutit à la création de sites comme Zlio, où chacun peut créer sa boutique, ou de blogs de shopping , où chacun s’exprime sur ses produits préférés et perçoit une rétribution sur les produits vendus par son intermédiaire.
Mais là encore, ces phénomènes vont surtout avoir pour conséquence de multiplier l’information disponible et de dérouter l’internaute qui cherche à comparer et choisir.
Cultura nouveau maître chez Milonga
Publié par : denel le 15 mai.08
Paru dans LSA le 9 mai 2008
"Tout comme nous, Cultura est une enseigne militante.Nous partageons la même approche novatrice du développement de la culture dans la grande distribution, la même volonté de démocratisation."
Fondateur de Milonga en 2000, Xavier Ouvrard justifie cette vente à Cultura, qui prend une majorité du capital, par une philosophie commune et la perspective de gains « au niveau organisationnel, logistique et des importations ».
Milonga (180 salariés) a généré un chiffre d'affaires 2007 de plus de 20 M E. À partir de son siège de Gémenos (13), l'enseigne a développé 16 magasins d'un millier de m2 en moyenne, dont 8 à Paris, et le site de vente en ligne milongamusic.com.
Elle revendique la place de leader de la distribution d'instruments de musique en France. Réalisée début avril, la cession prévoit le maintien de Milonga, dont Xavier Ouvrard restera directeur général : « Sur plusieurs sites, nos magasins sont mitoyens, mais ce n'est pas gênant. Chacun conservera son identité. »








