Stéphane VENDRAMINI rejoint Compario en tant que Directeur du Business Development

Publié par : pascal le 29 oct.10

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Compario, leader des solutions de Searchandising, renforce son équipe de direction en annonçant la nomination de Stéphane Vendramini au poste de Directeur du Business Development.

 

A ce titre, Stéphane Vendramini supervise les partenariats en France et dans les pays européens francophones. Cette création de poste a pour objectif d’accompagner la croissance de Compario et de renforcer sa stratégie de vente indirecte, qui a montré sa pertinence avec le recrutement de plusieurs partenaires stratégiques ces derniers mois.

Avant de rejoindre Compario, Stéphane Vendramini a exercé la responsabilité de Senior Manager Retail chez Accenture.

Il a démarré sa carrière en occupant des postes d’ingénieur commercial en France et à l’étranger. En 2000, il entre chez Logica (Unilog à l’époque), où il s’occupe de la commercialisation de l’offre CRM et E-Business. Il prend l’initiative de la création du pôle NTIC en 2001. Il exerce ensuite plusieurs fonctions stratégiques dans la production, le recrutement et le conseil, en tant que Manager du Pôle XNet. Il prend en 2005 le management de l’activité Offres et devient Senior Manager en 2007.

Il entre chez Accenture en 2008 où il dirige l’activité Retail sur la métropole lilloise.
Stéphane Vendramini, 39 ans, est diplômé d'un master en gestion commerciale de la Faculté Universitaire Catholique de Mons (Belgique).

Pour Pascal Podvin, CEO de Compario : «Nous sommes très heureux d’accueillir Stéphane Vendramini, qui apporte sa double expertise du secteur IT et du Retail. Il a démontré sa capacité à faire progresser des activités innovantes dans des secteurs en pleine croissance et il saura accompagner Compario dans les nouveaux défis que nous nous lançons.»

Pour Stéphane Vendramini : «Compario apporte au marché de vraies réponses pour les besoins actuels du E-Business. La maturité de sa solution de searchandising, sa base installée et sa vision stratégique permettent de convaincre de nouveaux partenaires qui vont démultiplier la croissance de l’entreprise.»

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Vincent Lévy (DT But.fr) "Nous expérimentons la réalité augmentée sur notre site"

Publié par : pascal le 20 oct.10

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DN Solutions. Le site de e-commerce de But a été lancé fin 2009. Pourquoi avoir tant tardé ?
Il y a 4 ans, quand je suis arrivé, le site, plutôt limité, était loin d'atteindre des cimes en termes de visiteurs uniques. Deux ans plus tard, le site a embarqué un plus gros catalogue. La plateforme marchande est née ensuite, en novembre 2009.
Ce retard est notamment dû au fait que le modèle de But repose sur celui de la franchise. Il ne fallait en effet pas que le franchiseur But ne pénalise les magasins But franchisés. Le site devait donc être un apporteur d'affaires pour les points de ventes, soit 120 magasins intégrés et 98 magasins franchisés en métropole. Le site Internet pousse en effet le client à retirer ses marchandises en magasin et vient compléter la démarche intercanal de But. Le site rattrape désormais son retard et a affiché 3,5 millions de visiteurs uniques en août dernier.

Comment gérez-vous les paiements électroniques dans cette configuration ?
Le système de franchise a aussi compliqué les paiements électroniques car chaque point de vente dispose de sa banque. Chaque commande est reliée directement au système d'information du magasin, qui peut donc comptabiliser la vente. C'est Atos Origin, via sa solution SIPS, qui gère la ventilation des paiements et la délicate question de leur sécurisation. Fianet se charge de son côté de la labellisation et des audits de la sécurité.

Comment faites-vous face aux montées en charge ?
Nous sommes jeunes en matière de e-commerce et avons donc sans doute encore des choses à apprendre. De plus, notamment en raison du modèle expliqué précédemment, nos pics d'activité restent raisonnables et relativement modestes par rapport à certains pure players.
L'architecture a donc été pensée en fonction de ces charges, et reste assez standard. Le site s'appuie sur une ferme d'Easynet d'une vingtaine de serveurs. Nous avons le même hébergeur depuis 2007.

Sur quelles technologies et langages l'architecture repose-t-elle ?
La plateforme est essentiellement Open Source avec notamment du Linux et du PHP. Pour la gestion de la base de données et la réplication des serveurs, la technologie est signée Sybase. C'est une caractéristique héritée de notre système d'information, dont il fallait préserver la cohérence. Certaines applications Internet sont ensuite développées en interne, il nous arrive d'utiliser Zend Framework  mais nous n'avons pas de framework spécifique.

Avez-vous souvent recours à des éditeurs tiers ?
Pour enrichir et améliorer notre catalogue ainsi que l'interface utilisateurs, nous avons récemment choisi la solution SaaS de Searchandising (soit Recherche + E-Merchandising NDLR) développée par Compario. Elle a pu récupérer la base de produits de GfK Encodex, et nous a dispensés d'un développement interne, qui aurait été plus long et plus coûteux.
Nous avons mis en place un partenariat avec Decade, spécialisé notamment dans le développement Internet. Cette SSII va aussi notamment s'occuper de l'intégration de la solution de Compario avec nos autres outils d'éditeurs tiers, tels qu'Adobe Scene7 ou  Google Search Appliance, ou encore notre nouvelle application de réalité augmentée Playviz, de la société Previznet. Lancée en mai, cette dernière permet à l'internaute d'intégrer des meubles But virtuels dans la pièce qu'il aura prise en photo.

Comment optimisez-vous votre référencement ?
Nous avons un responsable dédié en interne pour l'analyse de trafic. En termes de SEO (Search Engine Optimization pour l'optimisation du référencement naturel NDLR), nous faisons appel à Aposition. Quant au SEM (Search Engine Marketing pour le référencement payant), c'est la société Résonéo qui s'en occupe.

Quelles sont vos politiques en matière de sécurité pour faire face aux menaces type XSS ou phishing ?
Notre hébergeur s'occupe de certains points, mais nous avons aussi l'intention d'agrandir notre équipe technique. Nous sommes actuellement 18, et les recrutements s'orientent désormais vers des spécialistes de la sécurité ayant eu de l'expérience dans les banques.

Vous ne semblez pas à cours de projets et de développements...
C'est aussi parce que nous partons de pas grand-chose. Il y a 4 ans, presque tout restait à faire, j'étais quasiment seul avec un énorme cahier des charges. Il y a eu depuis du chemin parcouru : nous avons désormais rattrapé voire dépassé certains concurrents. But s'est considérablement développé sur Internet : nous avons aussi lancé des blogs et misé sur des communications via Youtube.

Quels sont vos futurs projets ?
Pour la prochaine évolution, l'effort va se tourner vers la relation client. La solution développée par Aprimo devrait nous permettre d'améliorer nos campagnes d'emailing. Elle devrait être prête d'ici la fin de l'année.
Nous songeons également au développement d'une application mobile. Mais il s'agit d'éviter de se contenter de juste avoir le logo But dans l'Appstore. Le but est d'apporter de réelles interactions entre le mobile, le client et les magasins. Nous sommes d'ailleurs en train de déployer les codes barres à 2D, ce qui permet aux possesseurs de smartphones de scanner l'article et d'en obtenir des informations. Les tablettes, mais aussi nos bornes tactiles sont prises en compte dans nos développements.
Nous allons aussi changer l'outil permettant de concevoir à distance des cuisines.
 
Vincent Lévy est directeur Internet chez but international depuis 2006. Précédemment, il était responsable e-business chez Neodirect/Serap, qui l'employait depuis 2004, et directeur production Internet chez CsetID. Il a aussi été chef de produits Micro & Telecom chez Serap de 1993 à 2000. Vincent Lévy est diplômé de l'Edep.

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Projet E-Commerce : les facteurs clés de succès

Publié par : pascal le 15 oct.10

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Le nombre deprojets E-Commerce augmente. D’une part, en nombre : une myriade de TPE s’installentsur le net chaque jour, et certains gros acteurs du monde Brick & Mortar quitardaient encore à établir leur présence en ligne, arrivent aujourd’hui sur lemarché.

Les projetsE-Commerce progressent aussi en taille et en complexité. En effet, à mesurequ’augmentent le chiffre d’affaires en ligne, le trafic et le volume descatalogues, les projets prennent de plus en plus d’ampleur, affichent desambitions plus élevées,  tissentdes liens plus profonds et plus stratégiques au sein des SI. L’intégration dumulti-canal et des nouveaux terminaux mobiles ajoutent aussi à la complexité.

Face à cephénomène, le bricolage de sites développés en spécifique par une poignée dedéveloppeurs ou par une petite web agency locale n’est plus la solution. Laréussite d’un projet E-Commerce demande plus que jamais un professionnalismesans faille. C’est pourquoi le Café duE-Commerce, animé par Pascal Podvin de Compario, a réuni le 22 juillet dernierles meilleurs experts pour débattre des facteurs clés de réussite d’un projetE-Commerce.

 

LesPré-Requis

On ne se lance pas dans un projet E-Commerce avant d’avoir répondu à uncertain nombre de questions structurantes. Un projet E-Commerceest le prolongement de la stratégie de l’entreprise, de sa vision. En outre, ilne se crée pas ex-nihilo, mais doit tenir compte de l’existant.

Pour Jérôme Gayet, Fondateur de B.D.C.,il faut tout d’abord se poser la question de la forme de commerce stratégiquepour l’entreprise, plutôt que se préoccuper de la plateforme web. Une foiscette vision de l’activité E-Commerce posée sur les 3 à 5 ans à venir, il esttemps de réaliser un diagnostic de l’existant, à la fois sur les aspectstechniques, marketing et commerciaux.

Les indicateurs tels le taux de servicedu site, la capacité à tenir la charge lors des périodes de forte activité, laflexibilité des outils de gestion de contenu, la capacité à gérer les fluxentrants et sortants sont importants à mesurer avec les équipes techniques.Pour les aspects marketing, on évaluera la visibilité du site sur les moteursde recherche, la cohérence avec la marque, la capacité à mettre rapidement enligne les offres et promotions, etc.

Il est également essentiel de sepositionner à la place du client, en examinant la navigation sur le site, letunnel de conversion, les pages les plus consultés, sans oublier lesréclamations et les FAQ. Les équipes du support sont très utiles pourcomprendre les attentes des clients. 

Il est important de bien comprendre cequi est structurant dans le dispositif en ligne. Pour Guillaume Leman,Directeur des Services Clients de Compario, de nombreuses briques sontinterchangeables, mais certains blocs fonctionnels ne doivent pas être désolidarisés.Pour simplifier, le cœur du système repose sur un bon logiciel deSearchandising : catalogue, navigation, E-Merchandising, recherche parmots clefs.

Pour Régis Ravant, Directeur Solutions chez Avanade, le cadraged’un projet E-Commerce doit prendre en compte de nombreuses considérations surdes phénomènes  internes etexternes, comme le niveau fonctionnel plus élevé pour faire face à laconcurrence, la nécessité de fidéliser les clients, l’évolution du marketingdigital (ciblage comportemental, intégration de dialogue dans l’e-mailmarketing, implications SEO/SEM, etc.), sans oublier la synchronisation et lacohérence nécessaires aux stratégies multi-canal. Avec le web 2.0 et lesréseaux sociaux, le site de marque prend aussi plus d’importance.


L’ApprochePlateforme

Pour maximiser le ROI du projet, il estnécessaire de bien travailler son diagnostic : l’approche plateformedépendra étroitement du gap mesuré entre l’existant et la vision. Si le diagnosticde l’existant se révèle très éloigné de la vision, l’approche de reconstructiontotale de la plateforme peut s’imposer. Mais pour Jérôme Gayet, cela reste uncas extrême : la plateforme a généralement acquis au fil du temps unestabilité qu’il est dommage de remettre en cause, avec le risque notamment dedéstabiliser les clients.

Si l’existant est plus proche de lavision de l’entreprise, il est facile d’ajouter les briques fonctionnelles quipermettront de faire passer les paliers qualitatifs et quantitatifs à laplateforme E-Commerce. Mais il faut savoir qu’une refonte complète du site doits’envisager tous les 3 ou 4 ans, et un relooking du site, tous les 12 à 18mois. Ce rythme d’évolution a tendance à s’accélérer.

Pour Guillaume Leman, l’approche bing-bang est rarementnécessaire : 99% des projets de Compario par exemple viennent se greffersur un existant, le plus souvent une plateforme de E-Commerce. Lorsque laplateforme transactionnelle doit être remise en cause, elle doit rester simpleà mettre en œuvre car elle n’est pas porteuse d’une forte valeur ajoutée. La gestionde la transaction est devenue une commodité, souvent traitée par unlogiciel en open-source.

L’évolution de la plateforme peutaussi s’envisager en choisissant d’appliquer les nouvelles briques sur unsegment de produits du catalogue : 3 Suisses a ainsi déployé la solutionde searchandising de Compario en priorité sur les produits high-tech, avant degénéraliser son utilisation à toutes les autres familles de produits.

 

LesEnjeux de l’Intégration au SI

L’intégration de la solutionE-Commerce dans le reste du SI s’avère un enjeu majeur si l’on souhaiteprocurer au client une expérience continue du web au point de vente, expliqueRégis Ravant. Le SI global doit alors prendre en compte les problématiques devue unifiée du client, les liens avec les réseaux sociaux, et des fonctionstelles que la personnalisation du site web.

La plate-forme E-Commerce doit biensûr s’intégrer avec les applications ERP (inventaire, traitement des commandes,facturation, comptabilité..) et CRM (relation client, fidélisation…). Le SIdoit également prendre en compte toutes les applications dédiées auxutilisateurs business : marketing, gestion de campagnes, gestion decontenu, tarification, promotions…

 

Comportementdes Internautes et Nouvelles Fonctionnalités

Un projet E-Commerce doit avant tout être en phase avec lecomportement des internautes. Et la physionomie du client est en pleinemutation : il est de mieux en mieux informé grâce au web (80% desinternautes préparent leurs achats sur Internet), il est influent grâce auxréseaux sociaux (50% des internautes sont membres d’au moins un réseau) et ilest de plus en plus exigeant, que ce soit pour la qualité de l’information, laperformance du site ou la réactivité du support.

Le client est également exigeant en ce qui concerne lesfonctionnalités offertes par les sites web. La facilité de recherche et decomparaison des produits, l’assistance à l’achat par agent conversationnel, larecommandation de produits sont des services qu’il apprécie particulièrement etqui contribuent grandement à augmenter sa fidélité.

Plus généralement, les solutions E-Commerce traditionnellesreposent largement sur une présentation statique de l’offre, constate Régis Ravant.Aujourd’hui, il est nécessaire de mettre en place un marketing digital quioptimise l’expérience client, en lui proposant notamment un contenucomplètement personnalisé.

 

Enjeuxde l’inter-canalité

A cela s’ajoute les enjeux de l’inter-canalité. En effet,le client n’est pas vraiment multi-canal, il navigue d’un canal à l’autre,parfois sur de multiples canaux en même temps (en magasin sur son portable, enface à face avec le vendeur…). L’inter-canalité ajoute à la complexité par lasuperposition de nouveaux devices commes les smartphones ou les bornestactiles, et demande une meilleure intégration afin d’offrir au client uneexpérience unifiée quels que soient le lieu, l’équipement ou le canal dedistribution (Web B2C, Web B2B, vendeur magasin via Web, vendeur magasin viacall center via Web,  borne tactileen magasin …).

Pour relever le défi de l’inter-canalité, il est indispensable dedéfinir précisément les stratégies de tarification et de logistique, et de lesprésenter clairement au client. Il faut également obtenir une vue unifiée ducomportement du client pour analyser précisément ses parcours.

 

LaGouvernance de Projet

Pour Jérôme Gayet, les projets E-Commerce doivent être menés dansdes délais courts, mais il ne faut pas pour autant en négliger la gouvernance. La méthode QQOQCCP (qui, quoi, où, quand, comment, combien,pourquoi) permet de passer en revue toutes les composantes du projet.

Il est nécessaire de dédier un binôme(interne ou externe) composé d’un chef de projet technique et d’un chef deprojet fonctionnel. Le choix de l’externalisation se fera selon la complexitédu process de décision, sachant que le chef de projet externe aura en principeune neutralité et une vision plus larges. Jérôme Gayet conseille également des’appuyer sur un sponsor qui saura défendre le projet et accélérer lesdécisions avec le management.

Car les écueils sont nombreux :le décalage entre les attentes de certaines populations et le résultat, parexemple, est fréquent et engendre des frustrations. Il est nécessaire dedéfinir précisément une roadmap qui permet une montée en puissance du nouveausite, sans dépasser toutefois 4 à 6 releases par an.

 

Maîtriserla roadmap du logiciel

Pour les logiciels du marché, l’idéal est d’offrir au client unemaîtrise de la roadmap. Guillaume Leman rappelle que Compario offre à sesclients un système unique d’Open Innovation. Ce processus leur permet dedéfinir eux-mêmes le contenu des prochaines releases : l’éditeur devienten quelque sorte leur bras armé en R&D.

Pour Compario, le point culminant de ce processus est le programme« Premier R&D Partner » qui donne au client un pass illimité aulaboratoire R&D de l’éditeur qui, une fois par trimestre, examine avec leclient ses besoins business stratégiques, les transpose en fonctionnalités,leur donne une priorité dans la roadmap, et les intègre à la solution standardavec la maintenance associée. C’est un système gagnant-gagnant qui donne auclient une parfaite visibilité et la maîtrise de l’innovation et lui procure lemeilleur de l’open source sans les inconvénients car se sont les leaders dumarché qui partagent leurs best-practices.


Le secret d’un projet réussi passe également par le choix entreles différents modes : open source, développement spécifique, logicieltraditionnel. Inutile de défendre la thèse du logiciel traditionnel avec soncoût upfront élevé et son ROI incertain ou de continuer à se battre pour toutfaire en interne car le coût et l’industrialisation nécessaire ne permettentpas en général d’atteindre les objectifs souhaités. Il faut donc composer avecles avantages de chacun des modes qui s’opposaient auparavant. Compario offredes fonctionnalités en mode SaaS qui s’interconnectent avec du Magento, parexemple.

 


Avantages

Inconvénients

Développement spécifique

Un développement à façon de ses applications

Protection des innovations / différenciation

Réactivité

Coût

Temps de développement

Compétences nécessaires en génie logiciel

Tests / fiabilité

Open

Source

Pas de coût logiciel

Base fonctionnelle riche

Evolutions apportées par la communauté

Peu de différenciation avec la concurrence

Pas de contrat de service

Logiciel traditionnel

Immédiatement disponible

Profite du cadre métier du logiciel et de l’expérience métier de l’éditeur

Support permanent de l’éditeur

Poids de la communauté des utilisateurs

Dépendance vis-à-vis de l’éditeur

Suivi de la roadmap et migrations

Adaptation aux processus standards


QuelquesRègles d’Or

Les  stratégiesE-Commerce multicanal doivent selon Régis Ravant prendre en compte les enjeuxsuivants :

       Les stratégies de vente en ligne vont évoluer selon lesdistributeurs en fonction des besoins spécifiques de leurs clients, des offresproduits, des contextes concurrentiels et des objectifs financiers. Il n'y aurapas de solution unique.

       Le rythme de l'innovation dans ce domaine sera de plus en plussoutenu avec l'arrivée de nouveaux acteurs en quête de parts de marché.

       L’enjeu des plateformes est d’adresser les nouveaux comportementsconsommateurs et savoir cibler le bon contenu sur le bon canal et segment et lebon point de contact, au bon moment.

       L’intégration technique des applications historiques del’entreprise et de ses partenaires constitue un enjeu majeur dans la mise enœuvre d’une stratégie E-Commerce multi-canal réussie.

   

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Hervé Novelli salue le caractère innovant du site E-Commerce des 3 Suisses

Publié par : pascal le 11 oct.10

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Le secrétaire d’Etat chargé du commerce reconnaît le caractère innovant des applications E-Commerce de 3 Suisses, motorisées en grande partie par Compario.
 

 
Hervé Novelli est venu aux 3 Suisses découvrir la vente « sans distance »
 
Vous connaissiez le e-commerce ? Le 29 septembre dernier, le secrétaire d'État Hervé Novelli est venu à Croix découvrir auprès des 3 Suisses le commerce ubiquitaire. Ou comment les acheteurs révolutionnent, encore, leur façon d'acheter.
 
Elle sortira dans quelques semaines. Sur l'application mobile des 3 Suisses, on peut commander les produits du site (et a fortiori du catalogue), suivre ses achats, localiser les relais colis, recevoir un magazine qui décrit les coulisses des 3 Suisses, de la conception des vêtements à leur distribution... On appelle cela du « commerce ubiquitaire » ou même « commerce sans distance », en référence à la VAD qui s'est transformée au pas de charge.
 
Hier, le secrétaire d'État au commerce, a pu voir comment 3 Suisses international, le premier à avoir son site marchand, envisageait cette proximité : en développant ces supports mobiles, en animant son site en fonction des habitudes d'achat, en permettant aux internautes, habitués des communautés façon Facebook, d'entrer directement avec ceux qui font vivre la marque et ses produits.
 
Tendances lourdes
« Je suis venu voir une entreprise qui anticipe les grandes mutations », résumait-t-il après une visite du plateau Web de l'entreprise.
 
« Avec 70 000 sites marchands et 30 millions d'e-acheteurs, c'est une tendance lourde et il est important que les entreprises puissent en profiter au mieux. » Cette évolution génère des enjeux, que Denis Terrien, le patron de 3 Suisses International (écoutez notre interview audio), a soumis au secrétaire d'État. « Il faudrait nous accompagner dans la mutation des compétences internes », a-t-il indiqué en priorité, soulignant le travail déjà opéré avec l'État et la Région. Cela, Hervé Novelli l'a résumé en constatant qu'« en économie, rien n'est immuable. Des emplois qui disparaissent, d'autres qui se créent ».
 
Le bassin roubaisien, dépendant de cette activité, n'a pas encore vu les plateaux de la balance s'équilibrer. Les qualifications doivent changer et le développement de leaders dans le e-commerce ne peut se faire, selon Denis Terrien, « sans une formation universitaire adaptée. Le groupe a pris sa responsabilité en cofinançant des masters », mais il faudrait faire davantage. Y compris en matière de flux, physiques (infrastructures de transports) ou numériques (autoroutes de l'information), sans lesquels ce nouveau commerce n'est rien.
 
 
Source : La Voix Eco
 
 
A lire également, l’article de Nord Eclair «Hervé Novelli salue le « fascinant » pôle e-commerce de Lille».

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BUT choisit Compario pour son nouveau site marchand

Publié par : pascal le 8 oct.10

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BUT a choisi Compario pour améliorer le taux de transformation de son nouveau site web marchand. Un projet qui met l’accent sur l’enrichissement du catalogue et l’amélioration de l’expérience client, dans un contexte stratégique de vente inter-canal. Voir la vidéo  

Un contexte inter-canal particulier

Spécialisé depuis 35 ans dans l’équipement de la maison, BUT possède un réseau de 217 magasins sur l’ensemble du territoire national et emploie plus de 6.000 collaborateurs. Présent depuis quelques années sur le web, BUT s’est lancé dans la vente en ligne récemment. « Nous avons conçu notre stratégie Internet afin d’intégrer les magasins dans la démarche inter-canal, en parfaite complémentarité », explique Vincent Levy, Directeur Internet chez BUT. Fin 2009, BUT lance sa plateforme e-commerce, développée en interne, dont la particularité est d’être apporteur d’affaires pour les magasins : chaque commande est reliée directement au système d’information du magasin, qui peut donc comptabiliser la vente.

 
Enrichir le catalogue et faciliter le choix
Pour améliorer les performances de son site web, BUT cherche rapidement à le compléter avec un catalogue plus étoffé, pour mettre en valeur son offre et faciliter la comparaison et le choix. Le choix de BUT se porte sur le logiciel de Searchandising de Compario, capable de prendre en compte la gestion du catalogue, la navigation à facettes, le e-merchandising, la recommandation de produits et qui possède des connecteurs standards avec la base de produits de GfK Encodex. « Nous avions envisagé de développer ces fonctions en interne, mais avec la solution en mode SaaS de Compario, nous pouvions démarrer beaucoup plus vite notre projet, explique Vincent Levy. La solution Compario nous permet également d’envisager d’autres terminaux pour consulter notre catalogue, comme le téléphone mobile ou les bornes tactiles en magasin. » L’architecture de la solution de Compario permet également d’intégrer des outils complémentaires déjà choisis par BUT, comme Adobe Scene7, l’application de réalité augmentée « Playviz » de la société Previznet, ou Google Search Appliance.
 
Une solution pour accompagner une véritable stratégie inter-canal
A travers ce projet, BUT souhaite améliorer la navigation et le merchandising sur son site web, mais sa stratégie inclut également le réseau de points de vente ainsi que le catalogue papier. « La cohérence entre site web, site physique et catalogue papier est un point essentiel pour relever le défi de l’inter-canalité, explique Jean-François Greco, Directeur de la Communication de BUT. Notre objectif est d’améliorer le taux de conversion sur notre site, mais aussi dans nos magasins.»  La solution de Searchandising de Compario apporte la dernière brique nécessaire pour optimiser les performances du commerce digital, quel que soit le canal (web, web en magasin, web à travers le vendeur …) et quels que soient les équipements (PC, téléphone mobile, borne tactile …). Avec une forte notoriété et plus de 3 millions de visiteurs uniques par mois, le challenge du site web est bien de faire convertir et de fidéliser les visiteurs, et pour cela, l’expérience client est primordiale. « Si l’expérience n’est pas positive dès la première visite, il y a peu de chance que le client revienne pour découvrir d’autres produits », constate Jean-François Greco. L’inter-canalité se concrétise également avec le nouveau catalogue papier qui introduit les codes-barres 2D, permettant au lecteur de compléter en ligne son information (fiches techniques complètes, vidéos de démonstration) et de suivre la mise à jour des prix et des offres.
 
Le choix d'un véritable partenariat avec un expert métier
Pour accompagner son projet, BUT cherchait avant tout un partenaire qui saura le faire bénéficier de son expertise métier dans le domaine du commerce digital. « C’est l’adhésion des équipes Compario pour notre projet qui a fait la différence, explique Jean-François Greco, Directeur de la Communication de BUT. » Les équipes de Compario s’impliquent effectivement dans les tests et les recommandations pratiques pour que la solution de Searchandising apporte tous ses bénéfices en termes d’amélioration de la navigation, d’enrichissement des critères de choix et d’exploration du catalogue produit. « Le professionnalisme des équipes de Compario et leur connaissance du marché nous ont convaincus, ajoute Vincent Levy. » Autre effet positif de la solution Compario : permettre aux équipes de concevoir et d’enrichir le catalogue produits avec facilité, afin de mieux répondre à une approche orientée client, sans être restreint par une nomenclature conçue à la base pour le BtoB.
 
Développer les communautés
BUT souhaite bénéficier rapidement des fonctionnalités de Social Shopping de Compario, avec notamment les avis, notes et commentaires des clients. L’enseigne a déjà lancé un blog en juin dernier sur le domaine de la déco (quartier-maison.fr) et souhaite continuer à développer des communautés, en s’appuyant également sur la vente de produits d’occasion, pour lesquels BUT propose un site de petites annonces. Pour Pascal Podvin, CEO de Compario : « Le projet de BUT est représentatif des enjeux de la distribution aujourd’hui et de la redéfinition du Searchandising à la base de nos solutions. Nous sommes heureux d’accompagner les équipes de BUT dans leur évolution inter-canal, et nous sommes impatients de mettre en place leurs nombreux projets futurs. » Pour Max Childs, EMEA Marketing Manager d’Adobe Scene7 : « Le domaine de la décoration et de l’ameublement offre de nombreuses possibilités d’application des technologies multimedia pour améliorer l’expérience client. Nous sommes très heureux d’intégrer nos solutions à celles de Compario sur le site web d’un grand spécialiste français de l’équipement de la maison. »
 
Jean-François Greco, Directeur de la Communication, et Vincent Levy, Directeur Internet, expliquent le choix de Compario dans une vidéo accessible ici.

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